Une initiative intéressante de la chaîne ARTE. Passer tous les jours, sur son site, sur 2 écrans côte à côte, des petites vidéos de 2 minutes, sur la vie des habitants de Gaza et Sdérot, si proches géographiquement, séparées par une frontière, pour l’instant infranchissable. Mais qui sait ... ? La vie continue, malgré les Kassams et les tanks.
Une initiative à soutenir
Moyen et Proche-Orient (Conflits)
Informatique (Médias)
images-photos-son-media (Type de Contribution)
11 Commentaires sous cet article
et au fait vous dementez rien en fait apart de dire rouge brun
sinon la vidéo j’ai matté 2min pour les oppresseur 2 min pour les opprimés c léquité
c super les sionars
Sous Sderot, il y avait Najd Par Rim al-Khatib Najd est le village palestinien sur lequel fut implantée la colonie de Sderot après son occupation par les bandes sionistes entre le 13 mai et le 9 juillet 1948. Le village de Najd a été complètement rasé, et ses habitants subirent ce que l’on appelle communément aujourd’hui un nettoyage ethnique. Les réfugiés de Najd sont probablement allés vers le sud et l’ouest, vers ce que l’on nomme aujourd’hui la bande de Gaza, rejoindre les centaines de milliers de réfugiés qui furent parqués par la bonne conscience occidentale dans des camps de fortune.
Aujourd’hui, les réfugiés de Najd et des autres villages et villes palestiniens ayant subi le nettoyage ethnique bombardent la colonie Sderot, construite sur leurs terres et leur village.
La colonie Sderot, appelée aujourd’hui ville de Sderot par ceux qui ont assimilé et légalisé l’occupation sioniste de la terre palestinienne, accueille des émigrés juifs ou prétendus juifs venant de toutes les parties de la terre, pour la construction d’un Etat Juif et pour les Juifs, l’Etat d’Israël.
Elle accueille entre autres, comme la ville de Beer Saba’ appelée Beersheva par les sionistes, des émigrés pauvres, des émigrés importés de pays pauvres, pour peupler une terre à la place de ses habitants autochtones, qui sont, eux, refoulés vers les extrêmes.
Elle accueille les Juifs d’Ethiopie, juifs noirs, pauvres, mais dont les privilèges en tant que Juifs dépassent de loin tout ce que les Palestiniens de 48, pourtant considérés comme citoyens de cet Etat colonial, peuvent prétendre revendiquer.
Ces colons venus d’autres cieux habitent l’ancien village de Najd, se considèrent comme chez eux, pallient au racisme anti-noir de la société qui les a importés en déversant leur haine sur les Palestiniens, dont la simple présence à leurs côtés représente une menace.
Aujourd’hui, d’autres localités palestiniennes dans le Naqab et en Galilée sont menacées par cet afflux de nouveaux colons pauvres. L’Etat colonial et ses diverses institutions ont lancé une vaste campagne dans le but de susciter une nouvelle vague d’immigration juive ou prétendument juive, pour installer ces nouveaux colons sur les terres palestiniennes qu’ils continuent à rafler, au détriment des "citoyens" palestiniens, dans le Naqab notamment.
Qu’ils soient fortunés ou pauvres, les colons sont des colons. Ils font partie de l’institution coloniale sioniste.
Dès leur arrivée, leur mentalité a été façonnée par la haine des Palestiniens, par leurs droits en tant que Juifs sur cette terre qui n’est pas la leur, et ils portent en eux et défendent le projet exterminateur du peuple palestinien.
Il peut arriver que des individus, parmi cette masse de colons, fassent un choix contraire : refuser les agissements "extrêmes" de leurs dirigeants, lutter contre l’institution considérée comme non démocratique, ou même injuste, ou même coloniale. Ils peuvent rejoindre les mouvements israéliens opposés à la guerre, à l’occupation, ou même à la colonisation.
Le choix reste individuel et collectif.
Mais quand ils rejoignent le camp de la justice, ils ne pourront pas se plaindre des bombes qui leur tombent dessus tant qu’ils restent à Sderot, car ils savent que Najd a été rasée pour qu’ils y soient installés et que ce sont les habitants de tous les Najd qui ont pris les armes afin d’y retourner.
Les bombardements des agglomérations juives dans l’Etat d’Israël ne sont pas futiles, quoi qu’en pensent les stratèges parisiens, même si la portée des fusées ne peut faire que des dégâts légers, le plus souvent. Car la stratégie de la résistance palestinienne, même si elle a des difficultés ces temps-ci, consiste à susciter un ras-le-bol et un sentiment d’insécurité parmi les habitants de ces agglomérations.
Je ne pense pas que les armes portées par les résistants vietnamiens faisaient plus de dégâts mais c’est la logique d’une guerre non conventionnelle, de la guerre populaire, qui vise à accentuer la pression sur les localités limitrophes, en général pauvres, comme celles du nord de la Palestine, à l’époque où la résistance palestinienne bombardait, à partir de ses bases au sud-Liban, les colonies de Kiryat Shmone et les autres.
Condamner les actions militaires de la résistance palestinienne sur la colonie-ville de Sderot relève plus d’un choix politique que de considérations morales. Il ne suffit pas d’avancer les aspects de civils, pauvres, noirs, et tout ce qui s’ensuit pour prétendre juger selon la morale. Même ces aspects sont politiques.
Le choix est plutôt celui-ci : l’Etat colonial d’Israël est-il légitime ou non ?
Faut-il soutenir totalement ou partiellement la lutte du peuple palestinien pour recouvrer ses droits nationaux et légitimes ?
A partir des réponses, brèves ou longues, que l’on donne, découlent nos condamnations, nos approbations, nos silences et nos actions.
avant Sderot, il y avait un camp de tentes pour les réfugiés, à côté de Najd. Que Najd ait été détruit après que les habitants se soient réfugiés à Gaza, c’est exact. La ville de Sderot a été construite sur l’emplacement du camp.
Les rouges bruns qui, ici, qui veulent détruire l’état d’israël devraient mesurer leurs paroles. Ils soutiennent uniquement les plus extrémistes, les plus religieux, ceux du Hamas. La majorité des Palestiniens, aidés par les démocrates israéliens demandent la création de leur état à côté de l’état israélien et non à la place de l’état israélien.
Ces petites vidéos, que, perso, je trouve intéressantes, montrent la vie quotidienne de part et d’autre de cette frontière qu’il faudra bien ouvrir un jour, et le plus tôt sera le mieux.
“Et que pouvons-nous dire à cet enfant, qui nous demande des comptes – à nous qui sommes devant les portes de Gaza, impuissants ? Que lui expliquerons-nous à lui et aux autres enfants affamés et malades, enfermés dans ce terrible ghetto, entourés de barbelés, que pourrons-nous dire aux nouveaux-nés dont les vies ont été étouffées dans des couveuses avant même qu’elles ne commencent, ces vies, parce que l’Etat des Juifs a coupé le flux d’oxygène ? Que pourrons-nous dire aux mères qui vont en quête de pain pour leurs enfants dans les rues de Gaza, et que pourrons-nous nous dire à nous-mêmes ? Seulement cela : soixante ans après Auschwitz, l’Etat des Juifs enferme un peuple dans des ghettos et l’assassine par la faim, l’asphyxie et la maladie.”
“Je voudrais dédier ces mots aux mères de ces enfants assassinés, elles qui continuent à mettre au monde des enfants et à fonder des familles, elles qui se dépêchent de préparer des sandwiches en voyant les bulldozers approcher pour détruire leurs maisons, elles qui accompagnent chaque jour leurs enfants jusqu’à l’école sur des kilomètres de destruction et de saletés, devant les fusils brandis par des soldats apathiques, elles qui savent que ces soldats, assassins de leurs enfants, ne seront jamais amenés à comparaître devant un tribunal et que même s’ils devaient l’être, ils ne seraient jamais jugés coupables, parce que le meurtre d’enfants palestiniens n’est pas un crime dans l’Etat d’Israël, juif et démocratique.”
Nurit Peled-Elhanan
Nurit Peled est israélienne. C’est une opposante dont la fille de 14 ans est morte il y a plusieurs années dans un attentat kamikaze. Nurit Peled a fondé l’association des familles israéliennes et palestiniennes victimes de violences. Ses deux fils sont refuzniks.
Elle est lauréate du Prix Sakharov du Parlement européen pour les droits de l’homme et la liberté de pensée.
Auschwitz fut le plus grand camp de concentration et d’extermination des nazis
http://memorial-wlc.recette.lbn.fr/...
A gaza, malgré le blocus, les gens y vivent. Grâce aux tunnels creusés vers l’Egypte, l’approvisionnement se fait (nourriture et armes).
http://www.courrierint.com/article....
Alors du calme dans les comparaisons, même si elles émanent d’une juive israélienne.
sderot colonie israelienne
a bon maintenant on peux faire de la pub sur ce qui se passe a la tv
la ya plus de copiright plus de spam ou de je sais pas quoi
comparer sderot colonie israelienne a gaza (prisons a ciel ouvert) est un peu osé
comparer les chars, les drones les missiles usraeliens(qui font des milliers de victimes) a des lance roquette( qui ne font que des dégats materiels qd ils arrivent a destination) c un peu comparer n’importe quoi
de plus arte son directeur des programmes ne serait il pas un certain BHL
et vous comprendrez que ce genre de txt passe sur IMT
comparer l’imcomparrable sa rassure les sionars
ou les cons (a se niveau là on sait plus)
Sdérot est en Israël et pas en Cisjordanie. Le directeur d’ARTE n’est pas BHL, n’en déplaise au petit rouge brun
Arte est un groupement européen d’intérêt économique (GEIE) créé le 30 avril 1991 et dont les deux membres sont à parité :
* Arte France détenue à 45% par France Télévisions, à 25% par l’État français, à 15% par Radio France et à 15% par l’INA . * Arte Deutschland TV GmbH détenue conjointement par les chaînes publiques allemandes ARD à 50% et ZDF à 50%.
Depuis 2007 son directeur est un allemand Gottfried Langenstein
Les petites vidéos sont là pour promouvoir la paix entre deux peuples qui finalement se ressemblent au-delà de la frontière de Gaza.
Tu en es bien loin, petit rouge brun
le directeur des programmes de ARTE s’appelle Christoph Hauser, qui préside la Conférence des Programmes qui elle-même définit la ligne éditoriale de la chaîne et établit la grille des programmes soumise à l’Assemblée Générale.
Tu vois, petit rouge brun, si tu citais BHL par ironie, c’est raté, si c’était par méconnaissance et par antisionisme viscéral, maintenant tu sais.
oh les sionars bechamel
bhl est président du conseil de surveillance d’Arte.
et oh c fou la différence
sauf qd on est sionars on comparre ou on cherche la petite bete la ou elle est pas
de plus vous ne dementez rien pour les morts fait par israel avec leur char drones missile, et les kassam ne font que des degats materiel pas du tout sophitiqué c un peu david contre goliat
et alors oui bhl fait partie d’arte comme les autres , mais vous avez pas l’air de savoir ce que c la propagande, et la dessus allemand et francais sont d’accord et sont avec israel donc PROPAGANDE
on vit pas ds le monde des bisounounours ou on peut dire ce qu’on veut a la TV .
c pour sa que les media alter existe, mais les sionars il leur faut tout controler un autre pt de vue sur israel et on est rouge brun ou antisémite
a au fait bde de sionar les films on les a vus , et c bien de la propa, d’un coté , on a peur des kassam et on parle principalement de sa
de l’autre palestinien, on montre que c difficile de cultiver sans produit chimique ou peché en dehors des eaux palestinienne (car mm la flotte est controlé par israel) n’oublions pas que gaza est une prisons a ciel ouvert.
resultat on croirait que les agresseurs ce sont les palestiniens, que a part ca tt va bien ??
quelle honte
sa s’appelle de la propagande pro israelienne
les medias nationaux on toujours etait controlé par les pouvoirs
alors sionar kastoi
je suis heureux d’apprendre, grâce à toi, que les juifs dirigent tout, surtout les médias. C’est vrai, ils déversent leur propagande même sur ARTE dont BHL est le dirigeant de l’ombre. Si ce n’est pas de l’antisémitisme, ça y ressemble beaucoup. Voilà à quoi ça sert de lire les protocoles des sages de sion.
Chaque jour les vidéos changent. Quand on entend le pêcheur gazaoui dire que les israéliens tirent sur eux, c’est aussi de la propagande ?
sinon tu ne dement toujours pas tt ce que l’on dit tu cherche les poux
merci grace a toi 10:35 le sionar on sait que bhl est juifs car avant personne ne la dit
mais nous on parle de ce faf de bhl pour tt les propos qu’il tiens , ce milliardaire bourge qui protège sa classe et ses interet qui sont loin du monde alter qu’on espère un jour
mais non pour les sionars si on attaque bhl on est antisémite
et de plus tu te rend mm pas cpte qd tu décrit qui détient le pouvoir a arte que c exactement ceux qu’on dit LES MEDIA APPARTIENNENT AUX POUVOIRS (cqfd)
sinon ecrit nous on te parlera de certain bquin qui en parle (style chomski, bourdieu...)
qd au protocole des mages du fion je sais mm pas ce qu’il y a dedans ..., on n’a vraiment pas les mm lectures
colonie israelienne ?
Les premiers habitants israéliens de Sderot arrivent en 1951 à l’emplacement de ce qui était alors le camp de transit de Gevim-Dorot. La plupart de ces premiers résidents juifs sont d’origines kurdes et perses. Ils s’installent provisoirement dans des tentes et des cabanes avant de bâtir des structures plus permanentes vers 1954.
Au recensement de 1961, 87 % des immigrants de la ville viennent d’Afrique du Nord (essentiellement du Maroc) tandis que 11 % des résidents viennent du Kurdistan. La ville continue de recevoir de nombreux immigrants du Maroc et de Roumanie tout au long des années 1950. Sderot prend le statut intermédiaire de « conseil local » en 1958. Dans les années 1990, Sderot accueille une large population originaire de l’ex-URSS et double sa population pendant cette décennie. Elle obtient le statut de ville en 1996.
Sa proximité avec la Bande de Gaza (à moins d’un kilomètre) en fait une cible facile pour les bombardements au mortier et à la roquette du Hamas et du Jihad islamique depuis le début de la seconde Intifada.
source : wikipedia